4 juillet 2014

Et encore quelques coups de coeur pour l'été...

BY Médiathèque IN 1 comment

.
Le Chardonneret-Dona Tartt

Sur un pan de mur jauni se détache un oiseau domestiqué: c'est le "Chardonneret", du peintre flamand Carel Fabritius. Le jeune Théo Decker le découvre juste avant qu'un attentat fasse de lui le détenteur involontaire du tableau. Ce splendide roman d'apprentissage ,qui prend parfois des airs de polar, est un texte d'une richesse merveilleuse.






 Les collines d'eucalyptus- Duong Thu Huong

Roman de prison et roman d'une jeunesse homosexuelle, cet ouvrage démontre une nouvelle fois le talent de son auteur pour la simplicité et la subtilité réconciliés.







Une enfance de rêve- Catherine Millet

L'auteur revient une nouvelle fois sur les "premières fois" qui ont balisé sa jeunesse: premier jour d'école, première humiliation, première lecture...Avec une sensibilité bouleversante, elle médite la façon dont chaque enfant va à la rencontre des choses, collant d'abord aux apparences avant que la vie ne le mette à distance.





Joyland-Stephan King

Au coeur de Joyland, parc d'attractions et version miniature de l'Amérique, Devin Jones, adolescent au coeur en sucre, employé là pour les vacances, traque l'égorgeur qui ensanglanta les lieux cinq ans auparavant. Mêlant thriller et roman d'initiation, peinture naturaliste du monde forain et romance estivale, King fiat là oeuvre de conteur.




Les Noirs et les Rouges- Alberto Garlini

Cette fresque vaste et puissante dévoile le monde de l'extrême -droite italienne pendant les années de plomb.L'auteur y retrace l'hallucinante dérive d'un jeune fasciste qui essaie d'échapper à un engrenage fatal. Récit d'une tragique apprentissage et d'un aveuglement coupable, les Noirs et les Rouges est le roman sombre d'un désenchantement sans rédemption.




Une mesure de trop- Alain Claude Sulzer

IL dira plus tard qu'il ne sait pas pourquoi il a fait ça. Que ce n'était pas prémédité. IL dira aussi qu'il ne regrette rien.Et pourtant! Combien de destins il a fait basculer !"Il", c'est Marek Olsberg, un pianiste virtuose,qui un soir de concert à Berlin, alors qu'il joue une sonate de Beethoven, s'arrête trois minutes avant la fin du morceau, ferme le Steinway et s'en va. Stupeur et consternation dans la salle. Que le chaos commence!

1 commentaire:

  1. Bravo pour votre travail et la modernisation de la mediatheque. Je sais de quoi je parle ayant été prof de Lettres. FÉLICITATIONS

    RépondreSupprimer

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.