20 février 2013

Etranges rivages

BY Médiathèque IN No comments


Indridason replonge son commissaire hanté dans la région des fjords où il a grandi...
Etranges Rivages est la septième occurrence de ce cycle et sans aucun doute son acmé. D'ailleurs, une suite est-elle encore possible ? Le dénouement renforce le doute, ce «matin limpide» qui engloutit Erlendur dans une inhabituelle sérénité. Donc, on sait déjà tout, il n'y a même pas de mobile ou de coupable à découvrir, et pourtant tel l'enfant fasciné par le conte, sitôt la lecture finie, on voudrait s'y replonger. Etranges Rivages est un livre-sirène, au chant tragique magnétique....
A la fois sonar hypersensible du sentiment humain et très archaïque, Erlendur est aussi attachant et effrayant que cette nature dont il sait la cruauté mais dont il déplore la domestication par l'industrialisation.( Libération)

 Indridason a l'art de faire résonner les silences, attentif à chaque geste, à chaque regard. Tout fait sens dans ce chant douloureux et âpre, inspiré, économe de ses mots. Et c'est sans doute le plus beau livre de la série : il s'en dégage une poésie noire et profondément mélancolique, mais aussi, au bout du compte, la lumière vacillante d'une paix possible.(Télérama)
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Etranges rivages- Arnaldur-Indridason-Métaillié

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